Après avoir franchit les océans, un violon venu d’Australie accosta sur les côtes bretonnes. Là, il croisa flûte, guitare et bodhran et de cette rencontre naquit Tiúin.
Les airs traditionnels irlandais et écossais composent le langage naturel du trio. Au gré des métissages, se sont joints des accents klezmers, orientaux ou bulgares et des compos personnelles, le tout pimenté d’impros et d’un petit zest de jazz à partager avec le public.